Leadership féminin et autonomisation des Femmes : l’OKTG réunit ses partenaires pour  des actions concrètes

Photo de famille

Les 8 et 9 octobre 2026, à la Maison Bresillac de Lomé, l’Œuvre Kolping du Togo (OKTG) a rassemblé ses partenaires des organisations féminines et des institutions de microfinance. Objectif : traduire le  volet leadership féminin et autonomisation des femmes de la troisième phase du projet BMZ « Promotion des structures sociales » en actions concrètes sur le terrain.

Pourquoi cet atelier ?

Le volet agricole du projet étant en cours, tributaire de la saison et de la pluviométrie, il était temps de lancer le volet « Leadership féminin et autonomisation ». Son ambition : renforcer les connaissances des femmes sur leurs droits et leurs responsabilités, pour en faire des actrices essentielles du développement de leurs communautés. L’atelier visait à définir, avec chaque partenaire, les actions les plus efficaces.

Une ouverture placée sous le signe de l’écoute

Après la prière d’ouverture et la présentation des participants, le Directeur Exécutif National, M. Laurent TAY, a souhaité la bienvenue aux partenaires venus de près comme de loin. Il a rappelé le parcours du projet, avec une première phase en 2021-2022 et une deuxième en 2023-2025, et félicité les partenaires pour leur contribution aux bons résultats de ces cycles. Il a ensuite présenté les grands défis de la phase 3 et les attentes de la rencontre.

À sa suite, le Président du Conseil national d’administration, M. Bertin HOUNNOU, a remercié les partenaires pour leur accompagnement renouvelé et insisté sur l’importance de renforcer les liens autour du volet « Leadership féminin et autonomisation ». Il a invité les participants à privilégier l’écoute, la participation, le partage d’expériences et la recherche de solutions concrètes, pour disposer d’une feuille de route claire et réaliste.

Comprendre le projet pour mieux agir

Le chef de projet, M. Alex MAMA, a présenté le projet pour la période 2026-2028 : contexte, objectifs, bénéficiaires, approche de l’OKTG, alignement sur les priorités nationales et sur les Objectifs de développement durable, facteurs de durabilité. M. Raphaël DADJOSSIME a ensuite détaillé la matrice d’impact et les indicateurs de chaque objectif.

Ces indicateurs donnent le cap. D’ici la fin du projet, dix nouveaux groupes de femmes doivent être créés, dont au moins cinq liés à des ONG de défense de leurs droits. Quarante pour cent des femmes formées doivent transformer des produits agricoles, et la part des membres de coopératives ayant obtenu un microcrédit doit passer de 1 % à 10 %.

Deux groupes, un même objectif

Les participants ont ensuite travaillé en deux groupes : les organisations féminines d’un côté, les institutions de microfinance de l’autre. Chacun a identifié des activités concrètes à mener sur le terrain, avec des périodes indicatives, afin d’atteindre les objectifs du projet et de valider les indicateurs d’ici la fin de la phase.

Les restitutions en plénière, suivies de débats animés par les modérateurs, ont permis d’affiner ces propositions. Consignées dans une matrice détaillée, elles permettront à l’équipe exécutive de l’OKTG de planifier clairement les activités du volet.Des partenaires engagés

L’atelier a réuni le GF2D, la Maison de la femme de la préfecture de Vo, la FUCEC, Tsévié, OOPEC AD Vogan, WAGES Kpalimé, la COOPEC ILEMA d’Atakpamé et la MUFEC Kara. En clôture, M. Bertin HOUNNOU a félicité les participants pour leur engagement, salué la qualité des échanges et l’ambiance conviviale, et formé le vœu que les fruits de l’atelier soient un levier pour le succès du projet. L’OKTG remercie l’ensemble de ses partenaires.

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